Relier le tout

J’ai bien fait d’écrire tous ces documents ! L’ensemble commence à prendre du sens et à bien se goupiller.

Ainsi le programme du Cartoucheur a été revu. De nombreuses lignes de code se sont ajoutées en un temps record. Maintenant une ‘playlist’ des éléments sonores guide la réalisation. La ‘playlist’ correspond précisément au conducteur de l’émission. Aux documents préalablement écrits dans le projet.

Tout est bien organisé, hiérarchisé et cohérent. J’ai réalisé une petit étagère posée sur la desserte rouge, elle contient la table de mixage accessible, au dessous le compresseur et l’enregistreur. Tout câble est soigneusement routé et attaché avec du scotch velcro. Ça prend forme.

Deux jeux sont choisis pour être présents dans les enregistrements pilotes. « Les brèves » et le « Vrai-faux ». Je dois encore travailler sur les supports écrits, et ensuite je pourrais tester enfin un enregistrement.

LeapMotion et Hubibox

Depuis l’arrivée du Covid, La société Ultraleap (https://www.ultraleap.com/) s’est relancée dans la recherche et la mise en application de ses procédés d’interaction sans contact. Je m’étais intéressé à cette technologie et je suis ravi que le développement de ces solutions reprenne, et cela également pour les produit plus anciens, comme le LeapMotion.

Ainsi j’ai pu tester leur programme qui vise à déplacer le curseur de la souris sur l’écran sans contact. Le clic ou touché est alors capté par un déplacement de l’index de votre main vers l’écran. Le pointeur de la souris est déplacé en fonction des mouvements de votre main dans l’espace au dessus du capteur. Tout cela est prometteur pour le futur et fonctionne déjà bien.

Merci à Ultraleap pour ce logiciel !

Le plus appréciable c’est qu’il n y a pas forcément de programmation à ajouter à l’Hubibox, puisque la gestion de la souris fonctionne directement sous Windows. Ce n’est pas parfait, mais cela à le mérite d’exister. Je suis donc attentivement les avancées de ce projet.

Traduction en anglais

Le challenge est désormais de traduire le contenu de l’hubibox en anglais.

Toute l’interface a été traduite. Le programme contient de nombreuses phrases et ce processus a été assez laborieux et long. Je dois poursuivre mes tests, une coquille dans une ligne de code peut envoyer vers un dossier erroné.

J’ai commencé la traduction des diaporamas. Et ce sera long ! Dans ces moments se mesure le contenu de l’hubibox qui est devenu finalement assez riche !

La tablette insérée dans son pied de présentation, autonome.

Coloriage

J’ai ajouté au jeu ‘dessiner’ la possibilité d’afficher un modèle de dessin et de le colorier. L’algorithme de remplissage est optimisé pour être rapide sur une tablette. En fait le programme utilise un post traitement en générant un fichier qui sera utilisé avant les opérations. J’ai aussi utilisé mon logiciel de traitement d’images pour optimiser le fichier png du modèle à colorier et conserver uniquement des contours très foncés – noirs.

Enfin sur tablette android !

Après des semaines de recherches et des échanges avec les équipes techniques d’AppGameKit, l’Hubibox fonctionne sur une tablette android. Une avancées importante pour le projet !

Du coup je reprends le code et effectue quelques aménagements pour un meilleure intégration tablette. Puis je teste. Je voudrais en profiter pour corriger progressivement certains bugs.

Je suis satisfait de la réécriture récente d’une partie de l’algorithme du jeu Bubble, cette fonction récursive de détection des éléments en grappe à effacer n’était vraiment pas au point ! Puis je me suis ensuite attaqué à la correction des mouvements des ‘dominos’ du jeu Tetrixe et c’est maintenant parfait (jusqu’au prochain bug détecté !).

Le tour des machines et systèmes.

Depuis le début de ce projet, j’essaye le programme sur des plateformes différentes. L’idée est de trouver la moins onéreuse, la plus petite, pratique et performante. Ce qui correspond à des heures de recherches souvent infructueuses et décevantes. Ce n’est pas le plus fun. Bilan de mois de tests.

Windows.

Celui qui convient le mieux c’est Windows. C’est de loin le plus souple, le plus complet, et de tous le plus expérimenté. De plus, le matériel est toujours bien reconnu. La licence de Windows est certes payante, mais elle se retrouve sur d’ancienne machine et ne coûte plus rien. L’ordinateur contenu dans le meuble de la borne physique n’est pas le plus récent mais tenait parfaitement la route sous son Windows 7. Je l’ai passé sous Ubuntu, Windows 7 ne recevant plus de correctifs. Windows c’est du plug’n play, du solide. Le programme était même exécuté directement depuis la clef USB ! Sur l’ordinateur Tablette tout en un, c’est vraiment super sympa. Ce type d’ordinateur à écran tactile n’a pas trop fonctionné commercialement parlant, c’est bien dommage.

Linux.

Sur le meuble borne, au début Ubuntu ne parvenait pas a arrêter la machine. Mais finalement un correctif y parvient maintenant. Sous Linux, le programme de l’Hubibox ne peut lire les vidéos sans lancer un logiciel tiers, le lecteur VLC. Vraiment dommage et déçu. Cela fonctionne mais n’est pas très esthétique. L’utilisateur peut quitter l’application en cours de route par inadvertance. L’OS est très stable et l’interface plaisante à utiliser. Ensuite il faut toujours aimer taper des lignes de commandes pour mettre à jour le système de temps en temps. Linux reste quand même un système rarement utilisé en grand public.

Installé sur le Raspberry PI4, c’est un pétard mouillé, çà décolle pas vraiment car la carte est trop nouvelle et je n’ai pas une version AppGameKit suffisamment finie pour me convaincre de réaliser tout en open source. Encore la vidéo à lancer avec VLC et c’est encore plus bidouille. La carte chauffe et je ne suis pas parvenu à lancer l’application. Et Zut. Tout placer dans une petite boîte juste à relier à la TV, l’idée était très séduisante.

Android.

En ce qui concerne Android, le système est très bon pour gérer les dispositifs tactiles et se perfectionne au fil des années. Ensuite les différents systèmes de sécurité et la gestion des fichiers ne facilitent pas la résolution des problèmes lors du développement. Quelquefois, il peut y avoir une mauvaise surprise et un sacré défi à relever.

Ainsi sur ma tablette chinoise 10 pouces achetée pour le développement, je me suis vu des pierres et pas mal de désillusions avant de parvenir à une résultat finalement prometteur. Ouf !

Sur les box Google ou Android TV le programme tourne encore mieux. Le matériel embarqué est souvent beaucoup plus puissant. Cela pèche toujours sur la quantité de RAM ou la possibilité de retenir l’heure (pas de réseau WiFi, pas de RTC donc pas de date et d’heure hors connexion !). Mais je vois que les configurations commencent à s’étoffer au fil du temps. En plus elles décodent de plus en plus facilement les vidéos. Il est a noté que ma box UGOOS de 2Go de Ram possède un module RTC intégré.

Bilan

Jamais de solution miracle Sous Android le matériel géré est séduisant par son coût, sa compacité et sa gestion du tactile. Bien souvent en cours de développement des mauvaises surprises peuvent surgir . Windows convient le mieux, mais le matériel tactile comme les tablettes ne possèdent plus l’OS, ce qui est bien dommage. Linux apporte toujours une grande stabilité et la promesse d’un tout open source, mais la distribution d’AppGameKit n’est pas encore tout à fait adaptée à ce nouveau Raspberry 4.

3d vers 2d

Pour le jeu ‘Volconian’ j’ai construit un modèle 3D. Il est ensuite animé et rendu en 2d. J’ai repris en main Lightwave, j’en ai profité pour améliorer certains graphismes des jeux de l’hubibox. Au passage j’ai corrigé certaines parties du code. J’ai également revu mes quatre dernières productions musicales…

J’ai reçu le PI4. Il chauffe pas mal malgré le dissipateur thermique et pour l’instant impossible de lancer une application AGK. Il devrait y avoir une mise à jour du logiciel en septembre.